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LE BOYCOTT FAIT RÉFLÉCHIR LES INVESTISSEURS FRANÇAIS. |
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Nous expliquons à qui veut l'entendre et depuis un certain temps déjà que l'économie israélienne est totalement intégrée - inféodée - à l'économie États-unienne au point que l'on peut affirmer que l'entité sioniste est le quasi 51em État des États-Unis d'Amérique. Il est important d'être au fait de cette réalité car ainsi aucune surprise ne peut décontenancer les militants qui soutiennent la résistance palestinienne et aucune illusion ne peut nous bercer à propos de Barak Obama ou d'un quelconque futur ou ex-président américain. Ceci signifie éagalement que l'on ne peut se fier aux américains pour représenter les intérêts du peuple Palestinien comme le proposait récemment le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Enfin, élément contextuel très important, les anti-sionistes doivent cesser de croire qu'un soi-disant lobby juif mondial mène les États-Unis d'Amérique et le monde entier ou encore qu'un groupe de Franc maçon israélites conspire pour mener l'humanité à sa perte. À la lecture de l'extrait ci-dessous on comprend où est la tête du chien et où se trouve la queue du sioniste, et on comprend que c'est le chien qui branle la queue et non l'inverse. Nonobstant ces remarques, il est indubitable qu'un lobby pro-israélien influence lourdement la politique américaine et même si ce lobby est actuellement en perte de vitesse, il s'active comme une queue de chien enragé pour défendre les intérêts de ce 51em État, colonie de peuplement, isolée dans un milieu hostile à des milliers de kilomètres de la puissance américaine déclinante et de ce fait très dangereuse pour les peuples du monde. Ce lobby pro-israélien ( population de ce 51em État virtuel 7,5 millions d'habitants ) ne mène pas par le bout du nez la première puissance militaire mondiale (la population de l'ensemble de l'Union est de 350 millions d'habitants) mais il l'influence fortement et ce lobby fait partie des forces réactionnaires qui poussent la superpuissance militaire américaine déclinante à des confrontations et à des guerres désastreuses tout en lui servant de base militaire permanente au Proche-Orient. Jimmy Carter a compris avant les autres que parfois les intérêts de l'ensemble de l'Union obligent à référéner les appétits du quasi 51em État et à le forcer à tenir compte des intérêts de l'ensemble des États-Unis d'Amérique. C'est la raison de sa croisade pour que l'entité sioniste accorde enfin un bantoustan à administrer à l'Autorité palestinienne. Croisade que Barak Obama a repris à son compte. Il semble toutefois qu'après la défaite de sa candidate aux élections du Massachusetts en janvier 2010, Brak Obama se soit ravisé. Il annonce maintenant que le bantoustan palestinien sera beaucoup plus difficile à créer qu'il ne l'avait imaginé. Le lobby pro-israélien est encore puissant mais pas invincible. L'article du journal Le Monde Israël : confirmation de l'efficacité du boycott Dans le quotidien Le Monde du 20 janvier 2010. Le pays (Israël) dépense chaque année entre 5 % et 6 % de son PIB dans la recherche et développement (R&D) contre 2,1 % pour la France. La concentration d'ingénieurs (140 pour 10 000 habitants) est aussi la plus élevée au monde. Et la haute technologie a remplacé, en vingt ans, les agrumes comme première industrie nationale. " Tant que l'on est au stade de la recherche fondamentale, les relations entre les deux pays sont parfaites mais dès qu'il s'agit d'investir, il n'y a pas grand monde ", souligne-t-on à Bercy. Hormis quelques investissements, comme dernièrement celui de Patrick Drahi, (détenteur du groupe Numericable-Completel), dans l'opérateur de téléphonie mobile Mirs, pour 170 millions de dollars, la plupart des startup israéliennes passent sous pavillon américain ou se font coter au Nasdaq (C'est le corps du chien qui avale les startups de la queue - Israël - et non l'inverse) . En 2008, Israël a levé 2 milliards de dollars de capital-risque, deux tiers venant des États-Unis ( C'est la tête du chien qui fournit les investissements à la queue - Israël - et non l'inverse) et la plupart des géants américains, de Microsoft à Intel en passant par Google, y ont ouvert des centres de R &D. (Ce sont les entreprises de la mère patrie qui s'établissent dans la colonie de peuplement et non l'inverse). En dehors des problèmes liés à la sécurité du pays, la peur des réactions de certains pays arabes ou de mouvements pro-palestiniens appelant au boycott serait l'une des raisons invoquées pour expliquer la modestie de ces échanges. " On ressent ce risque en effet, indique un entrepreneur français installé depuis plus de vingt ans en Israël. J'ai beaucoup de mal à faire venir des entreprises françaises. Et si certaines le souhaitent, parfois elles ne veulent pas apparaître sous leur nom. " De plus, les fabricants d'armes israéliens reçoivent des centaines de millions de subventions de l'Union Européenne (UE) car l'économie israélienne dépend de cette intégration économique et industriel envers les États-Unis et envers ses alliés Ouest européens : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16969 Source: http://www.egalite68.fr/Qui-vive/21-01-10.pdf |